Pamela Anderson à Londres le 13 février dernier
Pamela Anderson à Londres le 13 février dernier - WENN

Pamela Anderson a une nouvelle cause à défendre : celle des hommes faussement accusés de viol. La playmate est devenue amie avec Julian Assange, le fondateur de Wikileaks réfugié à l’ambassade d’Equateur à Londres depuis plus de quatre ans.

Il est accusé de viol en Suède mais Pamela Anderson n’y croit pas. « Quand vous lisez la vraie affaire, et que vous lisez tout ce qu’il y a dessus, il n’y a aucun crime qui a été commis », a-t-elle dit à Russia Today, un média russe qui a la réputation d’être pro-Kremlin.

Pamela Anderson a donc décidé de lancer une vraie campagne. « Je vais commencer à faire campagne pour les hommes qui ont été victimes d’accusation de viol alors qu’ils n’ont rien fait », a-t-elle précisé.

Les lois suédoises mises en cause

Pamela Anderson va plus loin dans son propos et remet directement en cause le cadre juridique suédois, qu’elle accuse d’être trop « progressiste ». « La Suède a ces lois très progressistes contre les crimes sexuels. C’est presque trop progressiste, c’est presque paralysant », a précisé la playmate.

Pamela Anderson n’hésite pas non plus à dire qu’il s’agit plutôt d’une question politique. « Evidemment c’est fait pour protéger les gens vulnérables, qu’on considère être les femmes et les enfants, et c’est important évidemment, mais il y a aussi beaucoup d’hommes qui sont dans des situations vulnérables et qui sont harcelés politiquement. »

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Wikileaks est accusé d’avoir joué un rôle dans la campagne présidentielle américaine en dévoilant des e-mails compromettants d’Hillary Clinton.

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