Cheval, soirée et rugby: un week-end de stars à Cabourg

NOCTURAMA Pour le Festival Epona, quelques dizaines de célébrités sont montés...

A Cabourg, Cédric Couvez

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François Berléand, au festival Epona, à Cabourg le 13 octobre 2007.

François Berléand, au festival Epona, à Cabourg le 13 octobre 2007. — Cédric Couvez/20minutes

Comme chaque début d’automne, le Festival Epona à Cabourg fait le bonheur des Parisiens en quête de repos. Ce rassemblement dédié au cheval et aux courses propose un week-end fort en émotions. De quoi devenir un vrai addict des hippodromes français…

20h36, gare de Caen, un chauffeur m’accueille avec une petite pancarte. Le Monsieur est normand et m’explique durant le trajet qu’il conduit chaque week-end la petite voiture des commissaires de courses qui pistent les chevaux sur les champs de courses. Aucun accident au compteur. Après vingt minutes de route, on arrive au Grand Hôtel, chambre 416, à l’étage Marcel Proust. La suite est quatre fois plus grande que mon appart’ et je comprends soudain pourquoi ses phrases sont donc quatre fois plus longues que les miennes. Pas le temps de souffler, direction le dîner d’inauguration dans la grande salle de réception du palace.

Les célébrités s’élancent sur la piste

Dress code rose. J’atterris à la table de Stéphanie et Marie Fugain qui représentent leur association pour le don de sang. Au travers d’une discussion sur la maternité, Marie nous indique pudiquement qu’à chaque grossesse, elle «prend vingt kilos… dans les seins!». Miam ! Après un bon dessert, l’inénarrable Nelson Monfort fait écho au thème disco de la soirée et porte un superbe Stetson rose alors que François Berléand, président du jury 2007, contemple les vagues qui se brisent sur la plage en compagnie de Pierrette Brès…

Samedi midi, on file à l’hippodrome. Après un énorme plateau de fruits de mer, on se faufile dans les écuries suivre la préparation de la course des stars. Mathilde Seigner fait connaissance avec son canasson. Un petit tour de chauffe, et la dizaine de célébrités s’élance sur la piste. 1.500 mètres plus tard, après une course acharnée, Raphaëlle Ricci de la Star Ac’, gagne la course. Deux heures plus tard, je croise le comique Philippe Chevalier dans les couloirs du Grand Hôtel, l’homme me confie qu’on le prend toujours pour son compère Laspalès.

«J’en avais ras-le-bol du rugby»

À 20 heures tapantes, on sprinte au casino pour le dîner de remise des prix. Evénement national oblige, le match de Rugby est retransmis sur écran géant. Nathalie Marquay, la femme de Jean Pierre Pernault me cramponne l’épaule à chaque action du quinze de France et crie sans relâche:«Allez Chabal, défonce les!».

Après la défaite, Mathilde Seigner gagne deux prix pour «Danse avec lui» et lance sur scène: «Je suis ravie, j’en avais ras le bol du rugby!» Après le café, tout le monde va noyer sa peine dans les machines à sous et moi je file me coucher des petits chevaux plein la tête.

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