Valérie Damidot le 2 décembre 2012. 
Valérie Damidot le 2 décembre 2012.  - URMAN/SIPA

A.L

Valérie Damidot est très active sur Twitter. Mais c’est d’habitude pour ses live-tweets enflammés d’émissions comme «Qui veut épouser mon fils» que ses 112.000 followers voient autant apparaître son nom dans leur timeline. Le soir du 31, la populaire animatrice de «D&Co» n’était plus d’humeur à rire. Par une rafale de tweets, elle s’en est pris à une compagnie de taxi parisienne haut de gamme qu’elle a violemment accusée de pratiquer des tarifs prohibitifs. Le premier «tweetclash» de 2013 a commencé par ce premier message adressé à la compagnie.

La compagnie de taxi avait deux solutions. L’ignorer ou lui répondre. Sans doute bien consciente de l’influence de Damidot sur Twitter, elle a choisi la seconde solution, et s’est appliquée à contre-argumenter dans plusieurs tweets adressés à l’animatrice et à d’autres clients furieux.  Uber explique ce soir là avoir prévenu en amont que ses tarifs seraient majorés pour la soirée. Et la compagnie ne s’est pas privée. Elle avait décidé de multiplier par 4,75 le tarif de sa course habituelle et il fallait prévoir 71,25 euros la course minimum. Ensuite, la minute était facturée 5,22 euros et le kilomètre parcouru, 12,34 euros. Le tarif était toutefois indiqué lors de la commande de taxi via l'application smartphone. Les arguments d’Uber n’ont pas convaincu l’animatrice, qui ne décolérait pas.


«J’ai râlé pour mes amis, qui sont loin d’être des nantis»

Contacté ce mercredi par TF1 News, le patron de la société en France, Pierre-Dimitri Gore-Coty s’est à nouveau justifié, expliquant que l’augmentation des tarifs était le seul moyen pour qu’il y ait «toujours une voiture disponible pour un client prêt à y mettre le prix. C'est un choix lié au caractère haut-de-gamme de Uber». Le patron de la société a par ailleurs indiqué que l’animatrice «n'était même pas dans le véhicule qu'elle a commandé de son compte».

De son côté Valérie Damidot, contactée par le HuffPost a expliqué avoir «râlé pour [ses] amis, qui sont loin d’être nantis», répétant que la logique de majoration n’étant«pas claire», tout le monde «s’est fait avoir», citant des exemples obtenus via ses amis de courses de 192 euros pour 3 kilomètres.