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Journées du patrimoine: Le «36» ouvre ses portes

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Cette photographie inédite du cadavre de madame Nottelmann (née Vick), une jeune femme découverte par les policiers dans cette position si singulière en 1897, sera montrée pour la première fois au public.
Cette année, les Journées du patrimoine coincident avec le centenaire de la brigade criminelle de Paris. À cette occasion et pour la première fois, le fameux 36, quai des Orfèvres (siège de la direction de la police judiciaire), ouvre ses portes au public et propose une exposition de photographies retraçant quelques grands moments de l'histoire judiciaire française. Les visiteurs auront accès à des zones jusque là inaccessibles du bâtiment qui abrite la brigade criminelle (BC), celle des stupéfiants de Paris (BSP) et celle de recherche et d'intervention (BRI). La préfecture sort également un numéro spécial de son magazine Liaison, «1912-2012 dans les coulisses de la Crim'» où l'on retrouve de nombreuses photos et archives.Quelques souvenirs du «36» en images. Réalisation: Gaëlle Labarthe T. SAMSON / AFP

Cette année, les Journées du patrimoine coincident avec le centenaire de la brigade criminelle de Paris. À cette occasion et pour la première fois, le fameux 36, quai des Orfèvres (siège de la direction de la police judiciaire), ouvre ses portes au public et propose une exposition de photographies retraçant quelques grands moments de l'histoire judiciaire française. Les visiteurs auront accès à des zones jusque là inaccessibles du bâtiment qui abrite la brigade criminelle (BC), celle des stupéfiants de Paris (BSP) et celle de recherche et d'intervention (BRI). La préfecture sort également un numéro spécial de son magazine Liaison, «1912-2012 dans les coulisses de la Crim'» où l'on retrouve de nombreuses photos et archives.

Quelques souvenirs du «36» en images. Réalisation: Gaëlle Labarthe

Publié le 14 Septembre 2012
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  • Cette année, les Journées du patrimoine coincident avec le centenaire de la brigade criminelle de Paris. À cette occasion et pour la première fois, le fameux 36, quai des Orfèvres (siège de la direction de la police judiciaire), ouvre ses portes au public et propose une exposition de photographies retraçant quelques grands moments de l'histoire judiciaire française. Les visiteurs auront accès à des zones jusque là inaccessibles du bâtiment qui abrite la brigade criminelle (BC), celle des stupéfiants de Paris (BSP) et celle de recherche et d'intervention (BRI). La préfecture sort également un numéro spécial de son magazine Liaison, «1912-2012 dans les coulisses de la Crim'» où l'on retrouve de nombreuses photos et archives.Quelques souvenirs du «36» en images. Réalisation: Gaëlle Labarthe
  • Cette photographie inédite du cadavre de madame Nottelmann (née Vick), une jeune femme découverte par les policiers dans cette position si singulière en 1897, sera montrée pour la première fois au public.
  • On retrouve aussi la fiche signalétique de Jules Bonnot, leader de «la bande à Bonnot», une bande de jeunes anarchistes qui sème la terreur en France entre décembre 1911 et mai 1912. Ses méfaits sont à l’origine de la création de la brigade criminelle.
  • Une photo prise par le service de l’identité judiciaire pour une reconstitution en 1912 du jeune André Soudy, «l’homme à la carabine», benjamin de «la bande à Bonnot». L'homme fut guillotiné avec ses acolites Raymond Callemin dit «Raymond la Science» et Étienne Minoer dit «Symentoff» le 21 avril 1913 à Paris.
  • La première photo de la brigade criminelle au grand complet sur les marches du Palais de Justice en 1921.
  • Au tout début des années 1930, interrogatoire du joaillier Charles Mestorino, assassin d’un courtier en bijoux, par le commissaire Guillaume (à droite) et son adjoint Massu (à sa gauche), les deux policiers qui ont inspiré à l’écrivain Georges Simenon son personnage du commissaire Maigret.
  • En 1936, Georges Simenon, l'inventeur du célèbre commissaire Maigret, imite son personnage devant l'entrée de l'escalier menant à la véritable brigade criminelle. Cet auteur prolifique a produit 192 romans et 158 nouvelles, de nombreux articles sous son véritable nom et de 176 romans et des dizaines d'autres nouvelles sous pseudonyme.
  • Marcel Petiot, dit docteur Petiot, lors de son procès le 1er avril 1946 accusé d'avoir tué vingt-sept personnes. Il fut guillotiné le 25 mai de la même année à Paris.
  • Le «36» en 1950.
  • Scène de crime en 1951, madame Legros tuée par son mari qui tenta de se suicider.
  • Echanges de coups de feu lors de la prise d’otages à l’ambassade d’Irak, le 31 juillet 1978 où Jacques Capela, inspecteur de la brigade criminelle, a trouvé la mort.
  • Une vue de l'état-major de la brigade criminelle au troisième étage du 36, quai des Orfèvres à Paris en 2012.
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