Elisabeth
56 ans, agent d'artiste.
« Je l'utilise tous les jours pour
mon travail. Je le pose à une borne,
je repars avec un autre. Un jour,
j'ai eu une mésaventure avec des oiseaux. J'étais dans une grande
allée bordée d'arbres, j'ai donné
un léger coup de frein en arrivant près d'un groupe de pigeons. Ils se sont tous envolés. Je me suis pris
des fientes partout, c'était horrible !
A Vélib', méfiez-vous des pigeons ! »Lionel
29 ans, photographe.
« Je suis un utilisateur très régulier du Vélib'. En fait, j'en prends quotidiennement car je ne possède pas de vélo. On ne peut pas se le faire voler, on a juste à le poser et c'est tout. J'ai une petite astuce : quand j'arrive à une borne pleine, je passe ma carte sur une borne, et je repars avec un quart d'heure bonus.
C'est toujours pratique quand
on ne trouve pas de place. »anthony
23 ans, étudiant.
« J'utilise plutôt occasionnellement
le Vélib'. Cet été, alors que je roulais tranquillement sur l'avenue de
la Motte-Picquet au lever du jour,
j'ai entendu un cri derrière moi.
Je jette un coup d'œil par-dessus
mon épaule et voilà que je fais face
à l'inimaginable : une touriste, plutôt mignonne, qui roule en Vélib'seins nus ! J'ai été tellement perturbé
que je me suis pris un lampadaire. »Jean
46 ans, cinéaste.
« Un jour, j'étais sur les quais lorsque j'ai vu un motard qui laissait traîner derrière lui un tendeur. S'il se prenait dans sa roue, il risquait l'accident… C'était super dangereux ! Je l'ai poursuivi. J'ai finalement réussi
à le rattraper à un feu et à lui montrer le tendeur. Je lui ai peut-être sauvé
la vie ! Ce jour-là, j'ai vraiment fait
ma B.-A. »Tous les Propos Recueillis par Cécile Deschamps