Casque dernier cri doté d’un « Sanitête » pour l’hygiène, blouson coupe-vent, gants et kit de communication... « Prêt ? Prenez appui sur le marchepied et mon épaule et hop, en moto ! » Eric, ancien motard de presse qui a transporté des cameramen sur le Tour de France, rassure le novice. Pas trop vite, pas de zigzag hasardeux... et néanmoins, des temps de trajet très réduits. « Avec nous, un homme d’affaires est certain de pouvoir quitter son bureau trente-cinq minutes avant d’arriver à l’aéroport », souligne Eric. L’activité de Citybird, avec ses huit chauffeurs équipés de scooters 650 cm3, croît de 30 % tous les mois. Avant Citybird, seuls quelques loueurs de Goldwing (grosses motos de luxe) avec chauffeur ciblaient une clientèle haut de gamme. Avec son standard de réservations et ses tarifs étudiés (20 euros la course en ville, 45 euros pour l’aéroport), cette jeune société rivalise avec les taxis traditionnels, même si un scooter ne se hèle pas dans la rue.
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