Quinze jours pour envahir la capitale de graffs, beats de hip-hop et de breakdance. Une affiche avec un poing levé, des groupes engagés, les défenseurs du hip-hop sous toutes ses formes sont dans la place. « Ce festival est d'autant plus important que les clichés sur le hip-hop et la banlieue nous font mal. En temps de marasme, on a besoin de montrer l'énergie de notre jeunesse », argumente Akhenaton, qui allumera le Zénith avec IAM. L'objectif des organisateurs, Hip Hop Citoyens ? « Montrer les différentes scènes du hip-hop mondial, car ce n'est pas une musique mais une façon de penser. »
Certains événements sont gratuits. Concert au Zénith samedi 27 : 28 eur. Jusqu'au 5 juillet. www.paris-hiphop.com.