Balkany trouvait les lycéens rebelles et violents, la justice lui donne tort

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Publié le 19 février 2009.

LEVALLOIS-PERRET - Les deux mineurs étaient poursuivis à la suite d'un conseil municipal «houleux»...

La relaxe pour les deux lycéens de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) poursuivis après un conseil municipal orageux en novembre dernier. Relaxe totale pour le premier, jugé pour «rébellion», et partielle pour son camarade contre lequel la «rébellion» a été retenue, mais pas les «violences».

Ce dernier s'en sort avec une «remise à parents, une mesure éducative» visant à «rappeler au mineur les notions d'autorité», en présence de ses parents, a expliqué ce jeudi le parquet de Nanterre. L'annonce du jugement a été accueillie par les cris de joie des proches des deux jeunes de 17 ans et des élus de gauche présents.

Dommages et intérêts

La mairie UMP, dirigée par Patrick Balkany, et qui réclamait 1.000 euros, a donc été déboutée. Selon la mère d'un des deux lycéens, la juge des enfants a également ordonné le versement de 300 euros de dommages et intérêts à l'encontre du policier municipal qui s'était constitué partie civile et qui réclamait 1.600 euros

La sénatrice PCF des Hauts-de-Seine Brigitte Gonthier-Maurin a confirmé, de son côté, qu'elle avait saisi la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS) sur les conditions dans lesquelles s'étaient déroulées les gardes à vue.
J.M. avec agence
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