Son atelier ressemble à une serrure gigogne, où une clé en cache une autre. Nicolas Simarik, 31 ans, est l'un des premiers artistes mandatés pour montrer « l'art en train de se faire ».
Du mercredi au dimanche, de 12 h à 20 h, jusqu'au 31 décembre, il ouvrira son atelier sur sa récolte. « J'avais carte blanche, il fallait juste que le projet soit participatif. » Son idée ? Collecter les clés qui ne servent plus. « Elles ont des histoires et symbolisent l'espace privé. J'utilise ce code pour en faire un objet public. » La plupart des sésames seront incrustés dans des dalles de 50 cm de côté, destinées à intégrer les trottoirs du 19e. « La négociation est en cours. » En échange de leur participation, les donneurs de clés en recevront une du 104, donnant accès à des événements insolites. Il paraît même que plus il y aura de clés « plus ce sera fabuleux ! »