Le jour de la rentrée des classes, mardi dernier, 240 élèves de terminale n'ont pas sorti leur stylo, faute d'une place attribuée dans un établissement. Ils sont deux fois plus que l'année dernière à être en attente d'inscription dans un établissement parisien, expliquait hier le rectorat de l'académie. Le 31 août, 114 élèves de première étaient encore sans affectation, ainsi que 311 élèves de seconde - quatre classes ont été créées pour eux - et 200 élèves de sixième, pour qui six nouvelles classes ont été ouvertes.
Le rectorat se retrouve face au même problème tous les ans, mais assure que, comme à chaque fois, tous les élèves trouveront un établissement. « Ce n'est pas une rentrée différente des autres, affirme Maurice Quénet, le recteur de l'académie de Paris. Elle a été meilleure en transparence, elle doit désormais l'être en efficacité. » Il y a pourtant de la place, « là où les parents ne veulent pas mettre leurs enfants », précise le recteur, c'est-à-dire principalement dans les établissements périphériques, très souvent de mauvaise réputation.