Faut-il traiter les eaux usées de 6,5 millions de Franciliens à la station d'épuration Seine-Aval à Achères (Yvelines) ou répartir leur traitement de façon plus équilibrée ? Après clôture du débat public mercredi, les acteurs locaux ont souhaité « une décentralisation de la station ». Mais le maître d'ouvrage de la refonte de la station, opposé à cet éventuel transfert, « n'a pas souhaité revoir sa position », expliquant que les travaux feraient disparaître les odeurs. Une décision sera prise d'ici à trois mois.