Antistress et facteur de récupération. Le premier Oxybar parisien a ouvert ses portes mardi dernier dans le salon de soins Bleu comme Bleu (8e), l'institut de beauté de l'épouse du publicitaire Jacques Séguéla. Pour ce dernier, il s'agit du « premier shoot légal » à Paris. L'Oxybar, déjà connu à New York et Tokyo, récupère l'oxygène dans une flasque pour le mélanger à des huiles essentielles aux parfums de thym, d'eucalyptus, de mandarine. Il faut inhaler le mélange une dizaine de minutes pour que cela produise de l'effet. « Cela remplace le thé de 17 h et donne un petit coup de fouet », confie Marie-Claude, la directrice du salon, qui y convie ses clientes entre deux soins. Il faut débourser 10 euros pour 10 minutes de détente.
Les autorités sanitaires restent perplexes car à partir d'une concentration de 99,5 %, l'oxygène devient un médicament. L'Oxybar restitue, lui, de l'air contenant 95 % d'oxygène, contre 21 % en moyenne dans l'air ambiant.