Paris: Le procès de l'agresseur présumé de NKM renvoyé au 11 juillet

SOCIETE Vincent Debraize, le maire de l’Eure, qui est soupçonné d’avoir agressé NKM vendredi sur un marché parisien, passait ce lundi en comparution immédiate…

R.L. avec AFP

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NKM en campagne à Paris le 15 juin peu avant son agression.

NKM en campagne à Paris le 15 juin peu avant son agression. — GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP

Vincent Debraize, 55 ans, sera finalement jugé le 11 juillet. Le maire de Champignolles, petit village l'Eure, qui passait en comparution immédiate, a demandé un délai pour préparer son procès. Il est soupçonné d'avoir agressé NKM vendredi sur un marché parisien.

Il a été placé sous contrôle judiciaire d'ici à sa prochaine comparution: il lui est interdit d'entrer en contact avec NKM et de paraître dans la rue du domicile de la candidate LR battue dimanche aux législatives, conformément aux réquisitions du parquet. Chemise à carreaux, veste sombre, Vincent Debraize, 55 ans, s'est présenté les traits marqués par deux jours de garde à vue, dans le box des prévenus. 

Il conteste toute violence physique

L'agresseur présumé de Nathalie Kosciusko-Morizet, qui va être présenté à la justice, « a reconnu avoir insulté « la candidate LR vaincue dimanche aux législatives à Paris, mais il a contesté toute violence physique. Il avait été confronté à sa victime présumée et placé en garde à vue pour « violences volontaires sur personne chargée d'une mission de service public ».

A ce stade, leurs versions s'opposent :  «Il a reconnu avoir insulté NKM, avoir arraché les tracts et les avoir jetés en sa direction. En revanche, il nie tout contact physique et avoir bousculé» la candidate LR comme cette dernière l'affirme, a rapporté une source proche de l'enquête. L'avocat de NKM, Xavier Autain, a dénoncé «une agression grave sur une élue de la République».