Paris, le 27 avril 2017. - La manifestation lycéenne dans les rues de Paris en réaction à l'affiche du second tour de l'élection présidentielle opposant Emmanuel Macron à Marine Le Pen.
Paris, le 27 avril 2017. - La manifestation lycéenne dans les rues de Paris en réaction à l'affiche du second tour de l'élection présidentielle opposant Emmanuel Macron à Marine Le Pen. - R.LESCURIEUX
  • Des heurts ont éclaté à Rennes.
  • A Toulouse, une seconde manifestation est prévue en début de soirée.

Des manifestations avec les mots d’ordre « Ni Le Pen ni Macron » et #OnVautMieuxQueCa se sont tenus un peu partout en France. La majorité des mobilisations à l’issue du premier tour de l’élection présidentielle a été globalement calme à l’exception de Rennes où un policier a été frappé et a sorti son arme « dans un geste de légitime défense », annonce la préfecture d’Ille-et-Vilaine.

20 Minutes vous résume la situation dans les différentes villes françaises où les manifestants ont battu le pavé.

A Paris, blocus et manifestation « sauvage » lycéenne. La journée de mobilisation a débuté par des sit-in et des blocus devant une vingtaine d’établissements de la capitale. Puis à 11h, un millier de lycéens s’est retrouvé place de la République pour une manifestation « sauvage ». « Je suis là pour dire non au FN et au fascisme. Je ne peux pas voter, il me reste donc que la rue pour m’exprimer », s’exclame Romain, 15 ans élève du lycée Arago (12e). En direction de cours de Vincennes, la tension est montée entre manifestants et forces de l’ordre

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Un policier sort son arme à Rennes. Le calme avant la cohue. La manifestation rennaise qui a réuni plus de 1.000 participants a dérapé quand certains ont tenté d’envahir les voies de chemin de fer. C’est à ce moment-là qu’un policier à moto s’est retrouvé seul face à des manifestants qui l’ont frappé. Le motard a alors sorti son arme et a tenu en joue ses assaillants

Des réseaux sociaux aux rues de Nantes. L’appel à la mobilisation est parti des réseaux sociaux à Nantes et plus de 400 personnes se sont retrouvées place du Commerce à 15 h pour manifester et lancer le mot d’ordre « Ni Le Pen ni Macron ». Des bombes lacrymogènes ont notamment été utilisées cours des 50 Otages

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A Toulouse, on remet ça à l'apéro. Ce sont 200 personnes qui se sont retrouvées place du Capitole pour manifester à partir de 13h. Un deuxième rendez-vous est fixé place Saint-Pierre à 20 h pour un « apéro Ni patrie Ni patron, Ni Le Pen Ni Macron » où les organisateurs comptent faire appel « à l’intelligence collective » pour amorcer la discussion

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