Paris, le 21 avril 2017. - Denis Jacob, secrétaire général du syndicat d'Alternative Police CFDT, dépose des fleurs à l'endroit où un policier a été tué par un assaillant sur les Champs-Elysées, la veille.
Paris, le 21 avril 2017. - Denis Jacob, secrétaire général du syndicat d'Alternative Police CFDT, dépose des fleurs à l'endroit où un policier a été tué par un assaillant sur les Champs-Elysées, la veille. - Christophe Ena/AP/SIPA
  • Jeudi à 20h50, un policier a été tué par un assaillant sur les Champs-Elysées, deux autres agents ont été blessés
  • « Nous ne reculerons pas. Nous ne baisserons pas les bras. Nous continuerons à être présents au service de nos concitoyens pour leur sécurité »

Ce vendredi, au lendemain de l’attentat qui a coûté la vie à un policier sur les Champs-Elysées, et blessant deux autres agents, dont l’un grièvement, Denis Jacob, secrétaire général du syndicat Alternative Police CFDT, a déposé des fleurs au niveau du 102 de cette avenue. Il a également exprimé sa « solidarité » et son « indignation » devant une foule de journalistes.

>> A lire aussi : L'identité de l'assaillant des Champs-Elysées connue, l'attaque revendiquée par Daesh...

« Nous n’avons pas peur »

« Nous organisons ce rassemblement pour notre collègue décédé, pour exprimer la tristesse et la colère de l’ensemble de nos collègues. Il est n’est pas normal qu’un homme déjà connu des services de police, interpellé en 2017 et qui a tenu des propos visant à tuer des policiers, ait pu passer à l’acte », a lancé Denis Jacob.

>> Suivre le LIVE des événements de la journée ici

« Il faut que le nouveau président de la République s’interroge très fortement sur les mesures à prendre pour traiter comme il se doit les individus fichés S. Il y a des choses à revoir », a-t-il ajouté, avant de rappeler que les agents de police restent mobilisés sur le terrain.

« Nous ne reculerons pas. Nous ne baisserons pas les bras. Nous n’avons pas peur et nous continuerons à être présents au service de nos concitoyens pour leur sécurité », annonce Denis Jacob.

Mots-clés :