Parallèlement aux mesures de la pollution, la RATP mène plusieurs enquêtes auprès de ses agents. Une étude de mortalité sur 80 000 salariés ayant travaillé à la Régie depuis 1980 a montré « qu'il n'y avait pas plus de mortalité chez nos agents que sur la population francilienne, et moins de cancers », assure Valérie Jouannicke, médecin du travail. La recherche de cancers est prépondérante, puisque les particules agissent sur les fonctions cardio-respiratoires et vasculaires. Une autre étude a confirmé que le taux de particules était « 3 à 4 fois plus élevé dans les transports que dans l'air urbain. Mais nous nous heurtons à des difficultés d'interprétation. » C'est bien là le problème.