Illustration d'une école primaire, ici en Ille-et-Vilaine.
Illustration d'une école primaire, ici en Ille-et-Vilaine. - C. Allain / APEI / 20 Minutes

Pagaille en perspective. Le syndicat UNSA Animation appelle à la grève des services périscolaires – interclasse (cantine) ateliers (15-16h30), études et goûters – dans les écoles maternelles et primaires parisiennes, ce vendredi.

« La mobilisation sera très forte. 400 écoles sur 665 devraient être touchées. Notre objectif n’est pas d’embêter les parents mais cela fait trop longtemps que nous attendons des réponses de la part de la Mairie », affirme Jean-Pierre Lubek, secrétaire général d’UNSA. De son côté, l’hôtel de Ville annonce ce jeudi un chiffre bien en deçà. « 380 établissements seront touchés par le mouvement de grève mais 240 n’assureront réellement pas de services périscolaires », précise une source proche de l’exécutif parisien.

Des discussions ont lieu ce jeudi

Selon le syndicat, les discussions « traînent en longueur » sur des sujets essentiels qui concernent l’organisation du périscolaire, le statut des personnes ou encore l’accueil des enfants. « Nous demandons notamment davantage de REV (responsable éducatif ville), une amélioration du niveau d’accueil durant les vacances, un meilleur suivi sanitaire et des contrats supérieurs à 20 % pour le personnel contractuel », précise à 20 Minutes, le syndicaliste. « Les discussions se poursuivent avec les organisations syndicales. Elles sont constructives. Et aboutiront à des annonces d’aménagements dans les semaines à venir », souligne une source proche de la Ville.

En attendant, les parents d’élèves, eux, sont invités à prévoir un plan B pour ce vendredi. « Personne n’est en mesure de proposer un accueil alternatif. C’est donc aux parents, prévenus de ce mouvement, de s’organiser », détaille Jean-Pierre Lubek qui regrette toutefois d’en arriver là.

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