Le lycée Hélène-Boucher, sur le cour de Vincennes, fait partie des établissements parisiens visés par des alertes à la bombe ce jeudi 28 janvier.
Le lycée Hélène-Boucher, sur le cour de Vincennes, fait partie des établissements parisiens visés par des alertes à la bombe ce jeudi 28 janvier. - Capture d'écran / Google Map

Retour à la normale, pour les six lycées parisiens visés par des menaces téléphoniques, ce jeudi matin. Tous ont repris leur « fonctionnement habituel », mais la surveillance est maintenue, a indiqué en début d’après-midi le rectorat de Paris, confronté pour la deuxième fois cette semaine à ce type d’alertes.

Ont été visés cette fois les lycées Charlemagne, Condorcet, Hélène-Boucher, Louis-Le-Grand, Victor-Hugo et Passy-Saint-Honoré, où « la surveillance est maintenue ». Il ne s’agit « pas d’alertes à la bombe mais de menaces », a précisé le rectorat, sans plus de détails.

 

Ces menaces sont intervenues deux jours après des appels anonymes faisant état de colis piégés dans six établissements parisiens, parmi lesquels, déjà, les prestigieux lycées Charlemagne, Louis-Le-Grand et Condorcet. Ces alertes avaient été levées dans la journée.

En fonction des plans particuliers de mise en sécurité (PPMS, propres à chaque établissement), les lycéens peuvent être confinés, réunis dans une pièce particulière ou encore dans la cour, a-t-on expliqué.

Les alertes de mardi concernaient les lycées parisiens Charlemagne, Fénelon, Montaigne, Condorcet, Henri-IV et Louis-le-Grand. Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour menaces de destruction, confiée à la Sûreté territoriale de Paris.

Mots-clés :