Il y avait les Russes sur les trains, voici le Parisien sur le métro. Dans une vidéo, postée sur le site YouTube le 17 juillet mais tournée la semaine précédente, on voit en effet un homme se lever d’une passerelle, avant de prendre son élan et de se jeter sur le toit d’un métro en marche, non loin de Barbès à Paris (18e).

>> La vidéo avait déjà été repérée par Le Rewind, à voir par ici


Après cet «exploit», le cascadeur qui se fait appeler Mister Puma se félicite de sa prouesse, face caméra. «Bon, ça ne s’est pas passé exactement comme prévu, mais je l’ai fait et je suis en vie», explique-t-il, avant de laisser entendre que ce saut en appellera d’autres: «Donc je vois les trucs à améliorer, c’est à refaire».

Reprise dans la presse étrangère, notamment en Grèce ou au Royaume-Uni, cette performance est aussi largement commentée sur Internet ou sur la page Facebook de Mister Puma. Contacté par 20 Minutes, ce cascadeur de formation, adepte des arts martiaux et d’acrobatie, confirme d’ailleurs que c’est bien la première fois qu’il tentait cette cascade. «J’y ai pensé depuis plusieurs mois. Quand j’ai senti le moment je me suis lancé… Evidemment après avoir fait une semaine de repérages et de calculs».

 

 

Agé de 38 ans, le casse-cou précise tout de même: «Je voulais arriver à plat ventre, j’avais prévu de glisser si j’atterrissais sur les pieds en premier. C’est pour ça que j’ai sauté plutôt au début qu’à la fin du train».

Car les risques de tomber sur les rails et de se blesser très sérieusement, voire de mourir, sont bien réels. Mais pour l’instant, le cascadeur parisien précise n’avoir eu aucun accident lors de ses défis. «Soit je suis extrêmement chanceux, soit je calcule assez bien mon coup», analyse-t-il. Au-delà des risques physiques, il s’expose aussi à des poursuites judiciaires si jamais il venait à se faire attraper. «Ce qui n’est jamais arrivé», reconnaît-il. «Donc je ne sais pas vraiment quelles peines j’encours».

Ce qui est sûr, c’est qu’il est déjà déterminé à refaire cette cascade plus tard, «le temps de me faire oublier par la RATP, parce qu’ils doivent avoir une dent contre moi», reconnaît-il. Un court-métrage d’action devrait également suivre d’ici quelques mois, «avec une scène sur le toit d’un métro, mieux filmée cette fois».

Quant à la RATP, contactée par 20 Minutes, elle n’a «pas souhaité commenter cet événement».

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