Jean-Pierre Dick s’entraîne douze jours en Atlantique, seul sur son bateau.
Jean-Pierre Dick s’entraîne douze jours en Atlantique, seul sur son bateau. - Y.Zedda / StMichel-Virbac

Ce sera son quatrième Vendée Globe. Et cette fois-ci, Jean-Pierre Dick veut être le premier arrivé aux Sables d’Olonne. Avec son tout nouveau bateau, le Niçois s’entraîne d’arrache-pied au large du Portugal. Avant ce tour du monde, qui commencera le 6 novembre, le navigateur participera au mois de mai à la Transat anglaise et à la course New York-Vendée.

Dans quel état d’esprit démarrez-vous cette nouvelle saison ?

Même si c’est mon 4e Vendée Globe, il faut apprendre à chaque fois. C’est comme lorsque l’on repasse un examen. Il faut bûcher toute la palette. Je n’ai pas le choix, le niveau est là. En face, il n’y a que des grands marins. Pour espérer gagner, il faut être à la hauteur.

Vous partirez sur un nouveau voilier. Qu’est-ce que ça change ?

C’est un bateau d’une nouvelle génération. Cela génère un stress plus fort à bord. Il faut apprivoiser le foil [l’appendice qui sort de la coque du voilier], car c’est une autre manière d’appréhender la navigation. Et puis il y a plus de bruit et plus de vibrations. Il faut se réapproprier le bateau avant les courses.

Comment vous entraînez-vous ?

Je fais une traversée de douze jours dans l’Atlantique en solo. L’objectif est de réaliser des exercices de course dans les conditions réelles. Même s’il est toujours difficile de les reproduire à l’identique, on s’en approche.

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