La droite ne désespère pas

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Publié le 19 juin 2012.

Législatives Sonnée après sa déroute, l'UMP 44 veut reconstruire

Trois fiefs historiques raflés par la gauche, une seule circonscription sauvée sur les dix de Loire-Atlantique : le bilan des élections législatives a des allures de bérézina pour la droite départementale et l'UMP en particulier. Il plonge élus et militants dans l'expectative. « C'est difficile, mais il ne faut pas se décourager, estime Laurence Garnier, candidate défaite sur la 2e circonscription. On a subi le contexte national et le mécontentement lié à la crise. Il faut désormais capitaliser le travail effectué pour reconstruire sur le long terme. »

En pensant aux municipales
« C'est une grosse claque, considère Annick Le Ridant, battue sur la 3e. L'effet Ayrault est incontestable mais il y a à redire sur notre stratégie. Jamais on avait envisagé un tel séisme. On a enchaîné les revers locaux en fermant les yeux. Il est temps de se réunir tous en semble, de tout remettre à plat, redéfinir nos valeurs. » Un renouvellement des personnalités est suggéré. « Il faudra éclaircir nos positions et réfléchir à la pertinence de nos candidats, confirme le sénateur André Trillard. La question de l'avenir de nos dirigeants départementaux sera aussi forcément posée. Mais il n'y a pas de raison de tout renverser, ni de désespérer. La gauche ne peut que décevoir désormais. Pour les municipales de 2014, la dynamique sera différente. » « Nos dirigeants doivent se remettre en question, insiste Annick Le Ridant. La droite de salon, c'est terminé. De nouvelles figures, proches des électeurs et prêtes à combattre, doivent émerger. Sans attendre que la gauche se plante. » Lire aussi p.8 et 10

Frédéric Brenon
Des députés obligés de faire du tri

En perspective d'une loi sur le non-cumul des mandats, plusieurs députés PS s'apprêtent à renoncer à un de leurs autres postes d'élus. C'est le cas de Marie-Françoise Clergeau pour son rôle d'adjoint au maire de Nantes, d'Yves Daniel pour sa vice-présidence du conseil général, de Monique Rabin pour sa vice-présidence du conseil régional et, bien sûr, de Jean-Marc Ayrault pour la mairie de Nantes et son siège de député.

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