« Une vague rose qu'il était très difficile de contrer »

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Publié le 18 juin 2012.

C'est l'une des sensations du scrutin. Dans la circonscription d'Ancenis-Châteaubriant, Yves Daniel (PS) a délogé Michel Hunault (NC) du siège de député qu'il occupait depuis 1993. « Ce n'est pas une surprise pour moi, a confié le conseiller général PS sur France Bleu Loire Océan. Ce territoire rural n'était pas suffisamment entendu et attendait autre chose. »

« Il ne faut pas se décourager »
L'autre sensation, c'est la défaite de Philippe Boënnec (UMP) dans le pays de Retz. « C'est une victoire assez nette qui me réjouit », a réagi son adversaire (PS) Monique Rabin. La maire de Saint-Philbert-de-Grand-Lieu a remercié au passage « les centristes et les modérés » qui ont voté pour elle, alors que le maire (UMP) de Pornic était soutenu par le FN. Un « effet Jean-Marc Ayrault » expliquerait également cette vague rose en Loire-Atlantique. « De nombreux habitants m'ont dit être fiers d'avoir un Premier ministre du département », affirme Michel Ménard (PS), réélu sur Nantes-Est/Carquefou. « On assiste à la confirmation d'une vague rose, amplifiée par l'ascension de Jean-Marc Ayrault à Matignon, qu'il était très difficile de contrer », estime François Pinte, battu dans la 1re. « On a tous fais les frais de la vague, reconnaît Laurence Garnier (UMP), défaite dans la 2e. Nos valeurs restent partagées par un grand nombre d'électeurs. Il ne faut pas se décourager, mais reconstruire sur le long terme. »

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