Une prison ferme, une autre ouvre

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Publié le 1 juin 2012.

Le grand jour du déménagement est arrivé. Dans la nuit de samedi à dimanche, les quelque 400 détenus de la vieille maison d'arrêt du centre-ville de Nantes seront transférés au terrain du Bêle, à Carquefou. Ils intégreront le nouvel établissement pénitentiaire dont la construction s'est achevée en décembre. Forcément jugé à risque, ce transfert de 12 km s'effectuera sous très haute surveillance. Le dispositif reste secret, mais on sait que le déplacement des prisonniers s'effectuera en car.

Sécurité exceptionnelle
Des moyens exceptionnels seront mobilisés, que ce soit du côté des surveillants pénitentiaires que des forces de l'ordre (police, CRS, GIGN). « Les carrefours seront bloqués et les convois survolés en hélicoptère », rapporte le syndicat Ufap-Unsa justice. Pour réduire au minimum le nombre de rotations, l'établissement du centre-ville a déjà été vidé partiellement. A la préfecture et au commissariat central de Nantes, une cellule de crise sera ouverte. Des transferts similaires de maisons d'arrêt se sont déjà déroulés à Rennes et au Mans en 2010, sans le moindre pépin. Construite à la fin du  XIXe siècle, la vétuste et surpeuplée prison de la place Aristide-Briand va donc fermer définitivement ses portes. Les détenus découvriront à Carquefou une maison d'arrêt pour hommes et femmes ultra-moderne, nettement plus grande que la précédente. Dotée d'une capacité de 570 places, elle présente une majorité de cellules individuelles avec douche.F. B.

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