Moins loin, moins cher, moins longtemps. Tel semble avoir été le credo des touristes, cet été. Les campings en sont les principaux gagnants (+ 18 % de fréquentation par rapport à 2008), selon le bilan dressé hier par le comité départemental du tourisme (CDT). Phénomène marquant, 15 % de leurs clients venaient de Loire-Atlantique. Les restaurants et les hôtels, à l'inverse, ont davantage souffert. « Un impact direct de la crise économique », analyse le CDT. La ville de Nantes, elle, tire les marrons du feu (+ 20 % en deux ans). « La hausse de fréquentation ne se traduit pas forcément par une hausse de la consommation », indique Claire Mandin, de l'office du tourisme de Nantes Métropole. W