Climat délétère aux chantiers navals de Saint-Nazaire. La CFDT a finalement renoncé, hier, à signer l'accord sur le chômage partiel, après la mobilisation, le matin même, de 700 salariés à l'appel de la CGT. « Il y avait danger grave et imminent pour nos représentants », justifie la CFDT. Le syndicat n'a pas voulu reproduire le « passage en force » qui lui avait été reproché en 1999, lors de la signature de l'accord sur le temps de travail. « A l'époque, des militants avaient fait l'objet de menaces, reçu des cercueils et vu leurs vélos crevés. » W