En pleine période de week-ends d'intégration, le numéro vert SOS étudiant* contre le bizutage n'est pas débordé. Seuls trois appels ont été reçus par Jean-Paul Rondeau, chargé de mission au cabinet du recteur, alors que le service est relancé pour la deuxième année dans l'académie. « Il s'agissait simplement de bacheliers qui appréhendaient leur premier week-end d'intégration », précise Jean-Paul Rondeau.
Une campagne de communication « Non au bizutage » a fleuri sur le campus, au Crous et dans les lycées qui accueillent des BTS. « Il s'agit de dire oui aux soirées d'intégration, mais non aux dérives », explique-t-on au rectorat. Pour rappel, la loi qualifie de bizutage le fait « d'amener autrui, contre son gré ou non, à subir ou commettre des actes humiliants ou dégradants ». Une infraction passible de six mois de prison.
* 0 800 153 194 (de 9 h à 12 h et de 14 h à 18 h).