Vingt-trois associations et partis de gauche ont tiré, hier, la sonnette d'alarme. Depuis trois semaines, l'hébergement des demandeurs d'asile en Loire-Atlantique est soumis à des « quotas illégaux », selon elles. « Un étranger doit avoir une adresse pour retirer un dossier de demande d'asile et accéder à un logement », explique le Secours catholique. Or, deux associations étaient agréées pour domicilier ses étrangers. L'agrément d'une d'entre elles, le GASProm, est arrivé à son terme le 30 juillet. La seconde, AIDA, s'est vue « imposer un quota d'hébergements de 40 familles maximum », explique Cédric Graton, coresponsable du GASProm. « Pour réduire les demandes d'asile, on ferme les associations qui les domicilient. »