Leur montant sera compris entre 300 et 3 000 euros, pour un taux d'intérêt de 4 %. En Loire-Atlantique, depuis hier, des microcrédits sociaux sont proposés aux réfugiés pour faciliter leur logement (caution, meubles...). Sur les 2 000 demandeurs d'asile que compte le département, une centaine n'ont pas encore pu quitter le centre d'accueil qui les héberge et où ils ne devaient rester que six mois. La plupart du temps, les banques étaient en effet frileuses pour leur prêter de l'argent.
Désormais, les réfugiés pourront se tourner vers l'Union départementale des associations familiales (Udaf), qui instruira leur dossier. Les six banques partenaires se prononceront ensuite sur l'obtention du prêt.