Les syndicats le réclamaient depuis longtemps. Nicolas Sarkozy vient ce matin écouter leurs inquiétudes sur les chantiers navals de Saint-Nazaire. « On veut surtout comprendre la teneur de l'accord passé avec le Coréen STX, l'actionnaire principal », explique Marc Ménager, délégué CFDT. En juin, le gouvernement avait annoncé qu'il allait acquérir 9 % du capital de l'entreprise, à la stupéfaction du propriétaire norvégien Aker Yards : « Quelles seront les conséquences en terme de soutien aux commandes ? »
« On abordera également le dossier du deuxième porte-avions, promet le syndicaliste. Est-il définitivement enterré ou peut-il être ressorti, vu la situation internationale ? Cela nous concerne directement. »