Les 60 heures annuelles de soutien préconisées par la refonte du calendrier scolaire concerneront 10 % à 15 % des effectifs du premier degré en Loire-Atlantique. « Il y aura un temps d'adaptation et de diagnostic pour repérer les lacunes des enfants », explique l'inspecteur d'académie Gérard Prodhomme. Les modalités d'application de ces heures de soutien ont été laissées à l'appréciation des établissements. Environ 40 % des écoles ligériennes ont déjà arrêté leur choix : le midi ou le soir juste après l'école pour beaucoup, le matin avant la classe pour d'autres, ou une « solution mixte » en fonction des disponibilités des élèves pour un tiers d'entre elles.