Une semaine après son ouverture par le ministère de l'Intérieur, le site Web consacré à l'affaire Jonathan a reçu plus de 27 000 visites et a permis aux enquêteurs d'obtenir une soixantaine de contacts. « Sans préjugé du degré de fiabilité de ces témoignages, le travail va maintenant consister à effectuer les investigations nécessaires pour vérifier que les éléments recueillis sont de nature à aider l'enquête », indique la gendarmerie. Pour la première fois en France, un site spécifique a été créé afin de « réveiller les mémoires », quatre ans après l'enlèvement et l'assassinat non élucidés de l'enfant de 11 ans. La principale piste est une trace ADN dont le propriétaire n'a toujours pas été retrouvé malgré quelque 1 500 tests déjà réalisés.