• Quatre communes seront concernées par la vidéoprotection : Nantes, Saint-Herblain, Rezé et Vertou.
  • Les appareils filmeront 24h/24, sept jours sur sept, et seront surveillés en temps réel.

Le calendrier de déploiement de la vidéoprotection à Nantes métropole est désormais connu. Près de 140 caméras seront opérationnelles à partir d’octobre 2018 à Nantes, Rezé, Vertou et Saint-Herblain, a annoncé ce lundi après-midi Johanna Rolland, maire de Nantes et présidente de Nantes métropole.

Elles seront surveillées et pilotées 24h/24, sept jours sur sept, par un centre de supervision métropolitain géré par 18 opérateurs. Les images pourront être transmises à la police en temps réel pour la prévention d’actes de délinquance, ou a posteriori pour la résolution d’affaires. Elles seront conservées quinze jours.

Douze secteurs d’installation

Des caméras sur la façade d'un immeuble. Illustration.

A Nantes, un total de 97 caméras seront installées. Elles seront réparties sur une douzaine de secteurs «diagnostiqués comme particulièrement vulnérables» : le centre-ville (Graslin, Royale, Feydeau, Bouffay), l'île de Nantes (Hangar à bananes, parc des Chantiers), Bellevue (Mendès-France, Lauriers), Dervallières (place des Dervallières et abords), Breil (rue Feyder, centre commercial), Bottière (place de la Bottière, tram Souillarderie), Clos Toreau (places), Malakoff (Rosa-Parks, rue d’Angleterre), Nantes-nord (Boissière, Chêne des Anglais) et Nantes-est (centre de gros).

Il y aura aussi 7 caméras à Vertou, 13 à Rezé et 22 à Saint-Herblain, ces dernières étant déjà opérationnelles depuis plusieurs années.

Caméras en test au printemps

Les premiers travaux (génie civil) débuteront ces prochaines semaines, tandis que les premières caméras seront installées en janvier. Les tests seront menés à partir d'avril. La mise en service s'effectuera en octobre 2018. 

L'investissement global s'élève à 1,4 million d'euros, financé pour moitié par la métropole et, pour l'autre moitié, par les villes concernées. 

Un comité d'éthique, formé d'élus, d'associations représentatives, de personnalités qualifiées et de citoyens, aura pour mission d'évaluer l'expérience.