Quatre lycéens et étudiants âgés de 17 à 23 ans ont été interpellés après les actes de malveillance commis sur le chantier de la future mosquée de Nantes nord. Ils doivent être mis en examen ce matin, le « mobile raciste » ayant été retenu parle parquet.
La police judiciaire a pour l'instant des « indices sérieux » quant à leur participation au renversement des échafaudages, dans la nuit du 3 au 4 novembre. « Des témoignages, des empreintes et des indices matériels », a précisé hier Martine Valdès-Boulouque, la procureure de Nantes. En revanche, les enquêteurs n'ont « pas de certitudes » sur leur participation à l'incendie d'une cabane de chantier le 5 septembre et celle de palettes en bois le week-end dernier.