Alors que le préfet a signé fin décembre les arrêtés préalables au démarrage des travaux de construction de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, Jacques Bankir, ancien responsable de plusieurs compagnies aériennes (Regional, Cityjet, AOM, Air France) a profité de la nouvelle année pour adresser une lettre ouverte aux directeurs de Vinci et de la direction générale de l'aviation civile (DGAC). Celle-ci exprime son opposition au projet. «Je ne doute pas qu'au fond de vous-même, vous éprouviez quelque part un certain doute. On ne construit pas un aéroport vaste comme Heathrow (celui de Londres) avec ses 70 millions de passagers pour seulement 7 à 9 millions de passagers quand on a un instrument aussi valable que Nantes-Atlantique. C'est une aventure politico-administrative sans aucun fondement économique ou commercial», écrit notamment Jacques Bankir, qui estime que l'actuel aéroport réunit suffisamment d'atouts pour être conservé. F.B.

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