L'an dernier, plus de 5 000 spectateurs avaient répondu présent à l'ASCH.
L'an dernier, plus de 5 000 spectateurs avaient répondu présent à l'ASCH.

Christophe castieau

Rolland-Garros s'est éteint et il est toujours difficile de décrocher. Plus qu'une chose à faire pour les plus mordus de la balle jaune: se rendre dès vendredi – début des qualifications – à l'ASCH, où ça va taper dur pendant dix jours pour le 7e tournoi international de tennis féminin de Montpellier. Pas de Scharapova à l'horizon mais de jeunes pousses au tennis et à l'avenir brillants comme s'est fait une spécialité ce tournoi professionnel doté de 25 000 dollars. Amélie Mauresmo y a fait ses armes.

« Un espoir national »
« Quand je vois les résultats de Rolland-Garros avec une ancienne vainqueur ici (Johansson) qui passe deux tours et la marraine du tournoi (Razzano) qui élimine Williams, je me dis qu'on a raison de continuer », dixit Jacques Martin, délégué au sport de Montpellier agglomération. A l'affiche cette année, la Russe Yulia Putintseva (124e mondiale) et tout un tableau de joueuses internationales aux dents longues. Parmi les Françaises, on notera la présence de Julie Coin et de Séverine Beltrame. Au rayon espoir, on suivra de près la locale de l'étape : Jade Survin, 16 ans, championne de France et d'Europe. « Un espoir national », s'exclame Jean-Luc Chanut, président de l'ASCH.

L'ASCH EN CHIFFRES

L'ASCH, club du CHRU, c'est dix terrains dont deux en terre battue couverts, 560 licenciés et un décor de rêve dans la pinède au-dessus de la Valsière.