Les deux entrepreneurs lancent une campagne de financement participatif pour donner corps au Brasure, un objet entre soutien-gorge chic et sex-toy.
Les deux entrepreneurs lancent une campagne de financement participatif pour donner corps au Brasure, un objet entre soutien-gorge chic et sex-toy. - Brasure
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Au premier regard, c’est un simple soutien-gorge. Joliment dessiné, certes, mais comme les autres. Mais à y regarder de plus près, le Brasure (contraction des mots anglais «bra» - soutien-gorge - et «pleasure» -plaisir), est aussi un objet de désir. Ou plutôt, un objet pour le plaisir, entre soutien-gorge et sex-toy.

Deux Montpelliérains se sont lancés dans le projet de commercialiser ce soutien-gorge breveté : le concept n’existait pas, selon ses créateurs.

« On l’a créé en pensant aux hommes, les femmes adorent »

Sa particularité ? Cet ultra push-up aux coussinets amovibles remonte la poitrine, la resserre. Entre les deux coques, une bande élastique en satin, située à la base des seins, permet la redécouverte de la pratique de la mazophallation (plus connue sous le nom de « cravate de notaire »). « A moins d’avoir une forte poitrine, c’est une position souvent abandonnée car elle demande trois mains. Deux pour maintenir les seins et une troisième pour l’appareil génital masculin », résume Enguerrand de Willecot de Rincquesen, co-fondateur de la société. « On voulait un ensemble qui soit à la fois une lingerie chic avec une option coquine ».

Forts des retours de leurs proches – « c’est très bien perçu, notamment par les femmes, ce qui nous a beaucoup étonnés » – les deux hommes ont lancé une campagne de financement participatif sur Indiegogo. A 30.000 euros collectés, le projet sera viable et le prototype pourra être commercialisé d’ici la Saint-Valentin.

En janvier, ils se rendront au plus important salon érotique du monde à Las Vegas pour y rencontrer des grossistes. En rêvant d’offrir une longue vie de plaisirs à leur invention…

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