Des policiers transfèrent le suspect Jacques Rançon vers le tribunal à Perpignan le 9 juin 2015
Des policiers transfèrent le suspect Jacques Rançon vers le tribunal à Perpignan le 9 juin 2015 - RAYMOND ROIG AFP

Quels terribles secrets garde encore Jacques Rançon ? Le principal suspect dans l’affaire des disparues de la gare de Perpignan, l’une des grandes affaires criminelles des années 1990, a avoué un quatrième crime, au sens pénal du terme.

Selon L’Indépendant, il aurait avoué une tentative de viol sur une jeune femme, commise en 1997. Les faits se seraient produits au lendemain de son arrivée à Perpignan, alors qu'il venait de purger cinq ans de réclusion à Amiens pour viol.

Des victimes atrocement mutilées

Incarcéré à la maison d’arrêt de Béziers, l’ancien cariste magasinier de 56 ans est soupçonné d’avoir assassiné et atrocement mutilé Moktharia Chaïb (19 ans) en décembre 1997 et Marie-Hélène Gonzalez (22 ans) en juin 1998. En détention, il aurait par ailleurs également avoué une tentative de meurtre sur une autre jeune femme âgée de 19 ans en mai 1998, avenue de Belfort.

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L’enquête étant désormais clôturée, la date de son procès aux assises devrait être prochainement fixée. Jacques Rançon, au lourd passé de délinquant sexuel, est passible de la prison à perpétuité.

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