Attentat du 18 juillet à Damas: La thèse d'une manipulation émerge

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Publié le 25 juillet 2012.

SYRIE - Plusieurs opposants y voient une mise en scène du pouvoir...

A qui profite le crime? Alors qu’il ne s’agissait que d’une rumeur, plusieurs opposants au régime syrien y voit désormais une théorie, jugée comme crédible par plusieurs d’entre eux. Cette hypothèse, relayée par Le Monde ce mercredi, concerne l’attentat survenu le 18 juillet à Damas, dans lequel une partie de l’appareil sécuritaire syrien a été tué.

D’après ces opposants, c’est du côté du pouvoir en place qu’il faudrait chercher les responsables de cet attaque. Et non pas du côté de l’Armée syrienne libre (ASL). Selon cette hypothèse, la dictature syrienne aurait en effet cherché à maquiller la mort de ses membres, soupçonnés d’avoir envisager se rallier à l’opposition, détaille Le Monde.

«Idéal pour mener un conflit militaire de long terme»

Le quotidien cite notamment Ayman Abdel Nour, le patron du site d'informations All4Syria, qui assure que le régime aurait «préféré prendre le risque que leur disparition ne démoralise l'armée plutôt que d'être poignardé dans le dos».

Selon Haytham Al-Manna, le chef du Comité de coordination pour le changement démocratique, installé à Paris, cité également par Le Monde, la disparition des quatre hauts responsables ferait même l'affaire du régime, en ce qu'elle le resserre sur «un noyau dur, mû par un esprit de corps, idéal pour mener un conflit militaire de long terme, à l'algérienne».

M.Gr.
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