Trump et Poutine échangent deux poignées de main et s'accordent sur l'absence de «solution militaire» en Syrie

DIPLOMATIE Les deux présidents ne devaient initialement pas se rencontrer…

G. N. avec AFP

— 

Donald Trump et Vladimir Poutine se serrent la main au sommet de l'Apec (Asia-Pacific Economic Cooperation), à Danang, au Vietnam, vendredi 10 novembre.

Donald Trump et Vladimir Poutine se serrent la main au sommet de l'Apec (Asia-Pacific Economic Cooperation), à Danang, au Vietnam, vendredi 10 novembre. — MIKHAIL KLIMENTYEV / AFP

Au moins un point d’entente. Donald Trump et  Vladimir Poutine se sont accordés pour dire qu’il n’y a « pas de solution militaire » possible à la guerre en Syrie, a annoncé le Kremlin citant un communiqué conjoint. « Les présidents sont d’accord pour dire que le conflit en Syrie n’a pas de solution militaire » et ont confirmé leur « détermination à vaincre l’EI » (groupe Etat islamique), selon le site Internet du Kremlin. Selon Moscou le communiqué conjoint a été approuvé en marge du sommet Asie-Pacifique au Vietnam.

>> A lire aussi : Twitter interdit en Chine? Trump s’en moque et tweete sur sa «soirée inoubliable»

Alors qu’ils ne devaient finalement pas se rencontrer, les deux chefs d’Etat ont, au cours de se sommet à Danang, échangé par deux fois une poignée de main, ainsi que quelques mots, mais sans véritable tête-à-tête.

« Réduire les souffrances humaines en Syrie »

« Les présidents ont confirmé leur engagement pour la souveraineté de la Syrie, son indépendance, son unité, son intégrité territoriale et sa nature séculaire » et ont appelé toutes les parties à participer aux discussions menées par l’ONU à Genève, déclare le Kremlin.

>> A lire aussi : L’armée syrienne annonce avoir repris Boumakal, la dernière ville encore aux mains de Daesh

« Les président ont aussi discuté la nécessité de réduire les souffrances humaines en Syrie, et appelé tous les pays membres de l’ONU à augmenter leur contribution pour satisfaire aux besoins humanitaires dans les mois qui viennent », toujours selon le Kremlin.