CAUCASE - Malgré la demande de l'Union européenne de se retirer complètement...
Les troupes russes dites de maintien de la paix maintenaient dimanche au moins quatorze positions en Géorgie. Six dans un rayon d'environ 80 km autour de la ville portuaire de Poti, dans l'ouest de la Géorgie, a constaté un journaliste de l'AFP. Et huit au centre du pays.
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Ces positions sont généralement composées de trois à quatre transports de troupes blindés et autant de camions et comptent au moins une quarantaine d'hommes.
Deux positions se trouvent aux environs de Poti, l'une à la lisière d'une forêt à l'extrémité sud de la ville et l'autre, près d'un pont enjambant la rivière Rioni, en direction de Senaki, localité située à une quarantaine de km plus à l'est. Une troisième position, dont il est difficile d'évaluer la force, est à Teklati, sur la route menant à Senaki. Un véhicule de transport de troupes blindé sur roues est posté devant des baraquements. Une quatrième position est à Khobi, à une vingtaine de km au nord de Teklati, sur la route vers Zougdidi, menant à la ligne de démarcation avec la région séparatiste d'Abkhazie. La cinquième est à la lisière d'une forêt, près du village de Mendji, tout près de Senaki et la sixième près de Chkhorotkou, à une quarantaine de km à nord-ouest de Senaki.
«Retrait rapide»
Les soldats russes patrouillent de temps en temps, mais n'arrêtent pas la circulation ni ne vérifient des véhicules.
Dimanche à Poti, sur la mer Noire, un transport de troupes blindé sur roues stationnait devant un commissariat de police, près du port, tandis qu'un camion portant les initiales MC, pour forces de maintien de la paix en langue russe, roulait dans la ville.
Samedi, le président Nicolas Sarkozy a demandé à son homologue russe Dmitri Medvedev un «retrait rapide» des forces russes de la route menant de Poti à Senaki, selon un communiqué de la présidence française.
Avec agence