AFGHANISTAN - L'outsider de la présidentielle afghane s'est dit ouvert à une collaboration avec son rival...
Il a changé d’avis. Abdullah Abdullah,
arrivé en deuxième position lors de l'élection présidentielle contestée du 20 août en Afghanistan, pourrait finalement travailler avec son grand rival, le président sortant Hamid Karzaï.
Interrogé lundi par l'agence Reuters sur son éventuelle participation à un futur gouvernement Karzaï, l'ancien ministre des Affaires étrangères a répondu: «On pourrait évoquer des scénarios différents dans un contexte différent de celui qui prévaut aujourd'hui.»
Dans le même temps, l’un des deux membres afghans de la commission chargée d'enquêter sur les
fraudes présumées lors de l'élection (ECC) a démissionné. Moustafa Barikzaï, juge de la Cour suprême d'Afghanistan, a déploré que cet organisme soit sous la coupe des trois membres étrangers nommés par l'ONU.
La commission doit faire une annonce sur le résultat de son enquête d'ici «cinq à sept jours», a annoncé lundi un représentant électoral sous couvert d'anonymat.
B.D. avec agence