Un panache de fumée s'élève au dessus de Damas, après l'attentat qui a tué quatre hauts responsables syriens, mercredi 18 juillet
Un panache de fumée s'élève au dessus de Damas, après l'attentat qui a tué quatre hauts responsables syriens, mercredi 18 juillet - AP/SIPA

C. La.

Près d’un an et demi après le début des protestations contre le régime syrien en place, les violences sont loin d’avoir cessé. Bachar al-Assad, contre toutes les recommandations extérieures, encourage toujours l’armée officielle à «écraser la rébellion». Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme, 20.000 personnes ont été tuées entre depuis mars 2011.

Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a exhorté la communauté internationale à agir, alors que la moitié des 300 observateurs onusiens ont quitté la Syrie, selon un responsable de l'organisation, leur présence ayant échoué à mettre un terme à la spirale de violences.

La France, qui prend la présidence du Conseil de sécurité de l'ONU en août, devrait demander d'ici la fin de la semaine une réunion d'urgence des ministres des Affaires étrangères de cette instance sur le dossier syrien.

>> Qui sont les principaux acteurs de ces violences? Quelles solutions sont encore possibles pour résoudre le conflit en Syrie? Quel rôle peut jouer la France? Quel bilan humain et économique peut-on faire après 18 mois d’affrontements?

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