Silvio Berlusconi se présentera comme tête de liste de son parti aux législatives prévues au printemps 2013 pour tenter de revenir une nouvelle fois à la tête du gouvernement italien, affirme mercredi le quotidien Il Corriere della Sera.
Silvio Berlusconi se présentera comme tête de liste de son parti aux législatives prévues au printemps 2013 pour tenter de revenir une nouvelle fois à la tête du gouvernement italien, affirme mercredi le quotidien Il Corriere della Sera. - Filippo Monteforte afp.com

avec AFP

Nouveau come-back pour le Cavaliere? Silvio Berlusconi se présentera comme tête de liste de son parti aux législatives prévues au printemps 2013 pour tenter de revenir une nouvelle fois à la tête du gouvernement italien, affirme ce mercredi le quotidien Il Corriere della Sera.

«La décision est prise: Berlusconi présentera de nouveau sa candidature au poste de Premier ministre», écrit le quotidien sans citer ses sources, en se basant sur des sondages qui seraient favorables à l'ex-chef du gouvernement italien. Le parti de Silvio Berlusconi, le Peuple de la liberté (PDL), est en perte de vitesse, et la nomination d'un jeune dauphin, Angelino Alfano, comme secrétaire général du mouvement, n'a pas enrayé sa chute de popularité.

«Un PDL sans Berlusconi n'arriverait pas à 10%»

«Un PDL sans Berlusconi n'arriverait pas à 10% tandis qu'avec Alfano candidat au poste de chef du gouvernement et Berlusconi impliqué (dans la campagne électorale) et le soutenant, en tant que président du parti, le résultat serait autour de 18%», écrit le journal. «Si en revanche Berlusconi entrait personnellement dans la course à la présidence du Conseil, avec à ses côtés Alfano et une équipe de jeunes dirigeants, les urnes lui donneraient même 30%, selon les sondages», poursuit le quotidien.

L'échéance normale pour les prochaines législatives est le mois d'avril 2013 et Silvio Berlusconi sera alors proche des 77 ans, qu'il fêtera en septembre de la même année. Le Cavaliere avait laissé entendre depuis novembre 2011, date à laquelle il a quitté le gouvernement pour céder la place à Mario Monti et ses technocrates, que la relève au sein du PDL serait assurée par Angelino Alfano, son ancien ministre de la Justice.