La mort du Français reste inexpliquée

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Publié le 11 juillet 2012.

Après la mort dimanche soir d'Eric De Putter, un enseignant français de 31 ans agressé à l'arme blanche à son domicile du campus de l'université protestante de Yaoundé, l'enquête de la police camerounaise se poursuit. Mardi, l'ambassade de France à Yaoundé était injoignable. Les seules informations émanaient de Jean-Luc Blanc, responsable du service relations et solidarités internationales au Service protestant de mission (Défap), en France, qui avait envoyé Eric De Putter comme volontaire depuis deux ans. Il n'exclut aucune hypothèse. « C'est incompréhensible, confiait-il. Son épouse, qui habitait avec lui et avec qui il devait rentrer en France dans quinze jours, n'a vu aucun signe qui laissait présager une telle chose. Elle attend maintenant que la police camerounaise l'autorise à rapatrier le corps de son mari. » La police a entendu tout l'entourage du « prometteur » enseignant de littérature hébraïque ancienne. Le 13 mai dernier, un autre expatrié français, Roger Plantadis, avait été retrouvé décapité à son domicile de Douala.Lucie Romano

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