François Hollande rejoint Barack Obama, Angela Merkel et David Cameron sur une scène à Camp David, aux Etats-Unis, où s'est déroulé le G8 le 19 mai 2012.
François Hollande rejoint Barack Obama, Angela Merkel et David Cameron sur une scène à Camp David, aux Etats-Unis, où s'est déroulé le G8 le 19 mai 2012. - MANDEL NGAN / AFP

N. Beu. avec Reuters

Les dirigeants du G8 se sont mis d'accord. Samedi, ils ont qualifié d'«impératif» la nécessité d'encourager la croissance et l'emploi pour relancer l'économie mondiale et ont prôné le maintien de la Grèce dans la zone euro.

Dans le communiqué publié à l'issue de leur sommet à Camp David, aux Etats-Unis, les dirigeants du G8 soulignent ainsi «l'importance d'une zone euro forte et unie» pour la stabilité et la relance mondiales. «Nous sommes déterminés à prendre toutes les mesures nécessaires pour renforcer et revigorer nos économies», ajoutent-ils.

L'idée de la recapitalisation des banques espagnoles pas retenue

Un peu plus tôt, François Hollande avait déjà exprimé le même souhait. «Le message que j'ai voulu porter (...) c'était le souhait que la Grèce reste dans la zone euro, respecte ses engagements mais soit appuyée et accompagnée par l'Europe pour stimuler sa croissance», a dit le président de la République française devant la presse française. Il a par ailleurs estimé que ce G8 a été «utile, fructueux», et qu'il permettait d'envoyer «un double message, un message de confiance et un message de croissance». «C'est cette démarche là-encore qui s'est retrouvée, qui se retrouvera dans le communiqué final», avait-il ajouté.

En revanche, si le président français a évoqué la question de la recapitalisation des banques, notamment espagnoles, elle ne figure pas dans le communiqué final, a-t-il indiqué à l'issue de cette rencontre. «J'ai souhaité que la question de la recapitalisation des banques, pas seulement espagnoles, soit évoquée mais il n'y a pas de mention de cette discussion dans le communiqué final dès lors que ce n'est pas un objet du G8 et du sommet», a déclaré François Hollande à la presse française.