Roland-Garros 2013: Simon-Federer (1-6, 6-4, 6-2, 2-6, 3-6) à revivre en live comme-à-la-maison

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Publié le 8 décembre 2010.

GRANDE-BRETAGNE - Le tribunal a refusé sa demande de libération sous caution...

Visé par un mandat d'arrêt international émis par la Suède, Julian Assange s'est rendu ce mardi matin à Londres à la police britannique qui l'a arrêté, annonce Scotland Yard. Il est arrivé vers 13h30 au tribunal d'instance de Westminster. Le juge a refusé sa demande de libération sous caution, comme l'Australien l'espérait.  Il restera en détention jusqu'au 14 décembre, date de la prochaine audience.

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Le fondateur du site WikiLeaks, qui ne cesse de révéler des informations confidentielles sur la diplomatie américaine, est accusé en Suède de «viol, d'agression sexuelle et de coercition».

>> Le portrait de Julian Assange, c'est par ici

Julian Assange s'est rendu alors que son avocat, Mark Stephens, avait dit lundi être en négociation avec la police britannique. D'après des médias d'outre-Manche, l'Australien de 39 ans tentait de négocier sa liberté provisoire sous caution. En vain donc. Des discussions ont également dues être engagées sur une éventuelle extradition. Julian Assange doit être remis à la Suède mais il craint d'être extradé aux Etats-Unis, qui en ont fait leur ennemi public n°1.

Son avocat assure que Julian Assange a hâte de pouvoir défendre son honneur.

Il cite Murdoch pour sa défense

Lors de cette entrevue avec la police, il était accompagné de deux de ses avocats, Mark Stephens et Jennifer Robinson, révèle le Guardian. Des précautions ont été prises pour que l'arrestation de l'Australien ne tourne pas au «cirque médiatique». D'après une déclaration de l'avocat à AP à son arrivée au tribunal, l'entretien avec la police «était très cordial. Ils ont vérifié son identité».

Reste que Julian Assange a mis sur pied un « plan média» pour s'expliquer parallèlement: il doit s'exprimer dans un message vidéo. Et il a transmis un texte au journal The Australian qui débute ainsi: «En 1958, le jeune Rupert Murdoch, alors directeur des Nouvelles d’Adelaïde, a écrit: "dans la course entre le secret et la vérité, il semble inévitable que la vérité gagne toujours"». L'esquisse de sa ligne de défense, certainement.

Il dénonce également le double discours des autorités australiennes, qui d'un côté assurent qu'il n'y a rien d'important dans les révélations de WikiLeaks et de l'autre, assurent queces mêmes révélations sont dangereuses pour les troupes australiennes engagées en Irak ou en Afghanistan.

WikiLeaks ne faiblit pas, au contraire

Un porte-parole de WikiLeaks, cité sur BBC, explique que l'arrestation d'Assange est un coup dur porté à la liberté de la presse mais n'affectera pas le fonctionnement du site. «Les actions contre notre rédacteur en chef n'affecteront pas nos opérations: nous sortirons plus de câbles [diplomatiques] ce soir que d’habitude», assure le site sur compte twitter.

«C'est finalement arrivé. Nous faisons de notre mieux pour nous assurer que mon père est traité de manière équitable et apolitique»,  a réagi sur son compte Twitter Daniel Assange, le fils de Julian Assange.

Les Etats-Unis satisfaits

Lors d'un déplacement en Afghanistan, Robert Gates, le secrétaire à la Défense, s'est félicité de son arrestation, rapporte The Guardian. La sénatrice démocrate de Californie a de son côté déclaré que Julian Assange devrait être poursuivi pour espionnage. 

Parallèlement, les problèmes financiers de WikiLeaks continuent. Après que Paypal a bloqué les paiements du site, MasterCard et la banque postale suisse PostFinance ont décidé de bloquer les versements à destination du site.

M.P. avec Reuters

 

 

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