Silvio Berlusconi va rester à l'hôpital au moins jusqu'à aujourd'hui. Après son agression, dimanche à Milan, le chef du gouvernement italien souffre de contusions au visage, avec une blessure interne et externe de la lèvre supérieure, d'une fracture du nez et de deux dents cassées. Selon les médias, il a passé une nuit « tranquille » et sa première demande a été de « voir les quotidiens ». Le Cavaliere, âgé de 73 ans, a reçu depuis des appels de Nicolas Sarkozy et de Vladimir Poutine, ainsi qu'un message de soutien de Gordon Brown. Selon son médecin personnel, Berlusconi souffre d'un fort mal de tête et se nourrit avec difficulté à cause de ses blessures. Son agresseur, Massimo Tartaglia, 42 ans, a été incarcéré dans une cellule isolée à Milan pour « blessures aggravées préméditées ». L'homme, surveillé en permanence par un gardien, était soigné depuis dix ans pour troubles mentaux. Le père de Tartaglia a téléphoné à l'hôpital où est suivi le chef du gouvernement pour exprimer sa « consternation ». W