Vaclav Klaus avait fait savoir vendredi qu'il ne poserait plus de condition à la ratification du traité de Lisbonne, après que les dirigeants européens eurent accepté d'accorder à Prague la dérogation qu'il demandait.
Comme celles déjà accordées à la Grande-Bretagne et à la Pologne, cette dérogation concerne la Charte des droits fondamentaux, document figurant en annexe au traité. Elle devrait empêcher, selon Klaus, toute restitution des biens des Allemands des Sudètes confisqués après la Seconde guerre mondiale.