Le projet d'accord de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) sur l'enrichissement à l'étranger d'une partie de l'uranium iranien à usage civil est toujours en discussion à Vienne (Autriche). Il prévoit de sortir d'Iran « environ 1 200 kg d'uranium » d'ici à la fin de l'année, a déclaré hier le négociateur français Jacques Audibert. Il serait ensuite enrichi en Russie, puis en France.
« C'est un projet qui nous va », a ajouté le diplomate, qui participe aux réunions à six (Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie, Chine et Allemagne). Reste à savoir si les Iraniens voudront bien l'accepter. »
L'AIEA a demandé une réponse d'ici à demain aux parties impliquées dans le projet d'accord. Les grandes lignes du texte ont été présentées plus tôt hier à Vienne par le directeur de l'AIEA, Mohamed ElBaradei. Un accord autour de la question du nucléaire iranien permettrait d'apaiser les tensions internationales actuelles. W