NUCLEAIRE - Obama, Sarkozy et Brown vont faire une déclaration commune...
Les déclarations:
- Gordon Brown prend la parole. «Au premier octobre l'Iran devra s'engager devant la communauté internationale, sinon, il sera encore plus isolé.»
- Nicolas Sarkozy est plus sévère: si rien ne change d'ici décembre, il y aura des sanctions.
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- «Après l'usine d'enrichissement en 2002, c'est celle de Qom qui est mise à jour. Nous étions dans une grave crise de confiance, nous sommes maintenant dans un défi lancé à la communauté internationale. Tout doit être mis sur la table.»
- Sarkozy prend la parole. Il baisse le micro. «L'Iran entraîne la communauté internationale sur une voie dangereuse.»
- «Nous sommes toujours engagés à tenir un dialogue pacifiste avec l'Iran», rappelle Barack Obama. «L'Iran doit se montrer prêt à travailler avec l'AIEA, et prouver son engagement pacifiste.».
- «Ce n'est pas la première fois que l'Iran cache ses activités. L'Iran a droit à une énergie nucléaire pacifiste, mais la taille et la forme de cette centrale ne va pas dans le sens d'une utilisation pacifiste.»
- «C'est une contravention au pacte de non-prolifération» poursuit Obama.
- «L'iran a construit une nouvelle centrale», relate Barack Obama. «L'Iran refuse toujours d'accepter ses obligations liées au traité de l'AIEA. L'AIEA fera un rapport.»
- Les trois dirigeants se mettent en place. Obama au centre.
- Dans la salle de la déclaration commune, journalistes et diplomates s'agitent.
Révélée ce vendredi par l'AIEA, la construction d'un second centre d'enrichissement d'uranium en Iran secoue la communauté internationale. Vers 14h30, depuis Pittsburgh où ils sont réunis pour le G20, Barack Obama, Nicolas Sarkozy et Gordon Brown ont fait une déclaration commune.
Selon le
New York Times, ils devraient réclamer que l’Iran «autorise l’AIEA à conduire une
inspection immédiate des infrastructures».
Le ministère français des Affaires étrangères a d'ores et déjà déclaré par l'intermédiaire de la porte-parole adjointe du Quay d'Orsay, Christine Fages, que cette construction constituait «une violation grave» des résolutions du Conseil de sécurité et «renforce les suspicions» sur le programme nucléaire iranien.
O.R.